Les tombes monochromes de Deir el-Medineh

On doit abandonner l'idée que le fond jaune dans la peinture thébaine caractérise l'époque ramesside : il se développe avec elle, mais est loin de concerner toutes les tombes de nobles, qui, pour la plupart, ont un fond blanc, parfois bleu. Par contre, sur le site de Deir el-Medineh, toutes les tombes - mises à part celles à décor monochrome - ont un fond jaune, y compris les huit tombes décorées de la XVIIIe dynastie qui nous sont parvenues, comme la (Cherpion).

Dans toute la nécropole thébaine, les thèmes de la vie quotidienne, en vogue dans les tombes de la XVIIIe dynastie, font place, à partir du règne d'Amenhotep III, à des scènes religieuses et funéraires : procession funéraire, ouverture de la bouche devant la chapelle, , offrandes aux défunts ou aux divinités, formules du Livre des Morts, etc. À l'époque de Ramsès II, ce processus est achevé. Les raisons qui le sous-tendent restent floues, mais il y a tout lieu d'y voir, plus qu'un effet de mode, un changement dans les mentalités et une autre perception du divin, dans le contexte de la Nouvelle Religion Solaire qui s'impose après l'époque amarnienne.
À Deir el-Medineh, peut-être en raison de l'influence exercée sur les ouvriers par la décoration des tombes royales, toutes les tombes ont ce type de répertoire purement religieux et funéraire, même celles de la XVIIIe dynastie. Une seule exception : la tombe d'Ipouy, TT217, qui montre les habitants du village dans certaines de leurs occupations.

Les caveaux funéraires de Deir el-Medineh sont dans leur majorité décorés avec un nombre très réduit de couleurs. Ils appartiennent à un groupe appelé "monochrome". C'est sur eux que va se focaliser notre attention : nous allons examiner leurs caractères communs et en quoi ils se différencient des caveaux polychromes, plus rares.

Il n'y a pas de meilleure introduction pour définir le style monochrome que celle du grand Bernard Bruyère :
On appelle "tombes à décoration monochrome" les vingt-deux monuments funéraires qu'on ne retrouve nulle part ailleurs qu'à Deir el-Medineh, dans lesquels les silhouettes qui ornent les parois sont réalisées en ocre jaune sur fond blanc, tandis que l'emploi du noir et du rouge se restreint au cerne des représentations, au détail interne des figures et des objets et au tracé des inscriptions hiéroglyphiques […] Ces 22 tombes forment un ensemble suffisamment homogène dans le temps, dans l'espace, dans le style et dans les thèmes abordés, pour justifier leur regroupement. On peut ajouter qu'on ne trouve ce style que dans les caveaux, à une exception près (chapelle de surface, TT250). Il faut de nos jours amender la définition de Bruyère : au moins un caveau monochrome existe en dehors de Deir el-Medineh : la à Saqqara,(re)découverte en 1986. Il est même plus ancien, puisque Maya était Directeur du Trésor à l'extrême fin de la XVIIIe dynastie (du règne d'Akhenaton à celui d'Horemheb).

Tomb of Nefertari-monochromatic nicheTombe de Néfertari-Niche monochrome

On peut débattre du rôle joué par la tombe de la reine Néfertari, une des Grandes Épouses Royales de Ramsès II, dans le succès du style monochrome auprès des artisans : dans la salle du sarcophage de sa tombe (la "salle de l'or"), dans une petite niche latérale destinée à abriter les vases canopes se trouve, sur un fond blanc, une représentation singulière de la déesse Nout ailée avec le corps et les ailes dorées, comme le sont aussi les hiéroglyphes du petit texte d'accompagnement. Sur les parois latérales de cette niche, on devine les Quatre Enfants d'Horus qui ont été traités de la même façon. Ce type de représentation rappelle les papyri à vignettes monochromes portant le Livre des Morts, et manifeste la volonté de pérenniser sur pierre le fragile support. Deux exemples remontant au milieu de la XVIIIe dynastie attestent de l'ancienneté de l'idée d'adapter le papyrus à la pierre : les parois des tombes de Thoutmosis III et de son fils Amenhotep II sont tapissés de véritables papyri déroulés.

Le rôle de la tombe de Nefertari, évoqué par Bruyère, n'est toutefois pas formellement établi : d'une part, les premières tombes monochromes du site remontent au règne de Sethy 1er, d'autre part, certains pensent que c'est plutôt la tombe de la reine qui présente des signes indiquant l'influence des caveaux d'artisans que l'inverse.

Causes possibles de l'émergence du style monochrome

(selon Bernard Bruyère)

Il faut d'abord dire que le travail monochrome, même s'il est plus rapide, n'est pas un travail au rabais. Il n'y a pas de spécialisation chez les dessinateurs et peintres, ni pour le caveau ou la chapelle, ni pour la monochromie où la polychromie. Le même peintre exerce son talent dans n'importe quelle partie de la tombe, et par n'importe quel procédé.
Le décor monochrome est utilisé par la communauté des artisans de Deir el-Medineh pendant un laps de temps relativement court, circonscrit à la XIXe dynastie et plus particulièrement au règne de Ramsès II. On peut donc parler d'une véritable école, à laquelle appartiennent certains peintres, tous plus ou moins unis par des liens de parenté (au sens large) dans ce microcosme qu'est le village, où l'hérédité professionnelle est la règle.
Progressivement, ce style disparaît au cours de la XXe dynastie, période qui, on l'a dit, a vu beaucoup plus de réutilisations que de nouvelles constructions. On n'en trouve plus de trace après le règne de Ramsès IV.

1)- Le motif religieux

[…] les propriétés les plus évidentes de l'or - son éclat et son inaltérabilité - n'ont pas manqué de donner au métal jaune une place particulière dans l'imaginaire des Égyptiens, qui y ont vu la matière même du soleil, et comme une matérialisation de ses rayons lumineux qui 'parsèment la terre de poudre d'or' (Corteggiani).
La couleur jaune remplace cet éclat de l'or et représente les rayons vivifiants du soleil lorsqu'il traverse le monde souterrain.

L'or, métal inaltérable, est le matériau de la chair des dieux, censé protéger magiquement de la corruption (et en particulier de la putréfaction) tout ce qui se trouve dans sa radiance, notamment tous les décors des murs de la chambre funéraire et son contenu.

Utilisé initialement dans les temples (c'est dans la "chambre de l'or" que repose la statue divine dans les profondeurs du temple)

on passe ensuite à un usage royal, d'abord par l'individualisation dans la tombe d'une "salle de l'or", puis par l'utilisation du métal sur la momie elle-même (parfois de façon démesurée, comme pour Toutankhamon) rendant le corps incorruptible, divin.

Les particuliers ont accès à l'or, mais ne peuvent se payer au plus que quelques bijoux, ou quelques morceaux de feuilles d'or destinés au placage ; aussi trouvèrent-ils un substitut, le jaune orpiment, avec lequel on fabrique la peinture jaune-ocre.

2)- Les motifs économiques

Il est rare qu'un artisan de Deir el-Medineh, s'il possède a un caveau et une chapelle, puisse faire décorer les deux ; souvent, il doit choisir, et dans ce cas l'étude archéologique montre qu'il privilégie plutôt la chambre funéraire. C'est ainsi que Sennedjem dispose du célèbre caveau polychrome TT1, alors que sa chapelle de surface n'est pas décorée ; Nakhtamon est dans le même cas, mais il a choisi un décor monochrome pour son caveau TT335. À l'inverse, l'architecte Kha dispose d'une chapelle décorée (TT8), mais son caveau est anépigraphe.
À l'exception unique de du scribe Ramose, le décor monochrome est réservé au caveau et la polychromie à la chapelle ; ainsi, on compte seulement 8 caveaux polychromes alors que 26 chapelles le sont.

a)- Le prix et la disponibilité des pigments

(Lucas, Lee & Quirke)

Il était facile de se procurer l'ocre jaune, qui se trouve en abondance aux alentours de Deir el Bahari. Il s'agit de goethite, un oxyde composé de grains de quartz entourés d'une fine robe riche en fer, avec des inclusions de fer et de titane. Les petits grains de cette ocre rappelant la poudre d'or, il est possible que les Égyptiens y aient vu un des stades (préalable ou au contraire final) de la "vie" du métal lui-même, son précurseur ou son résidu : on connaît les relations qu'ils avaient établies entre l'univers minéral et le monde des dieux (Aufrère).
Le blanc provient du broyage du calcaire local (carbonate de calcium) ou du gypse (sulfate de calcium).
Le noir provient essentiellement de la suie, beaucoup plus rarement du charbon de bois.
Le rouge, qui sert notamment à tracer les contours, est fourni par des hématites, oxydes naturels de fer, ou par des ocres rouges, abondantes dans le pays.

Au contraire, d'autres pigments viennent de loin ou nécessitent une élaboration spéciale. Ainsi le bleu peut être fabriqué à partir d'azurite provenant des mines du Sinaï, mais bien plus souvent, il est obtenu à partir de fritte finement broyée. Il s'agit d'une céramique faite d'un mélange de silice, de malachite (oxyde de cuivre provenant aussi du Sinaï) et de calcium chauffé. Selon les proportions et la température, on obtient un pigment dont la teinte varie du bleu au vert, vert dont c'est aussi la principale origine.
Non seulement le prix est un frein à l'emploi de ces pigments, mais aussi probablement leur rareté à une époque où la décoration des nombreuses hypogées royales et princières absorbe une grande partie de la production. De plus, on sait grâce à John Romer que l'activité dans la nécropole des nobles suit la même courbe que celle dans les tombes royales. Cette très intéressante étude montre qu'une autorité unique chapeautait l'ensemble, et qu'à certaines périodes les demandes en matériaux devaient être très fortes ; cela concerne non seulement les pigments, mais aussi les outils, l'huile pour l'éclairage, etc.

Les difficultés à se procurer certains pigments n'explique cependant pas tout. Par exemple, la peau des hommes est peinte en jaune elle aussi, contrairement à la tradition qui voudrait qu'elle soit rouge-marron. Or l'ocre rouge n'est pas plus difficile à se procurer que l'ocre jaune : il s'agit donc bien d'un choix délibéré, dans le cadre d'un style. De même le rose, pourtant simple mélange d'ocre rouge et de gypse, n'est pas employé.

b)- Le manque de temps

Pendant la grande période de prospérité du règne de Ramsès II, les chantiers royaux devaient tourner à plein régime, monopolisant les bras et les compétences. Cette période correspond aussi à celle durant laquelle les ouvriers eux-mêmes, prospères, furent les plus demandeurs. D'où une pénurie de main-d'oeuvre et l'intérêt d'utiliser la technique monochrome : elle fait gagner un temps considérable, en évitant par exemple d'avoir à peindre les parois en jaune avant de réaliser le décor. Bruyère ajoute : "elle permet d'utiliser un jeune apprenti pour remplir les formes que le dessinateur aura préalablement tracées", ce qui doit être nuancé : ainsi dans la TT5 de Neferabet, on voit très distinctement que le dessinateur est passé après que la couleur jaune a été appliquée, pour rectifier le motif (voir ci-contre), or on imagine mal un novice peindre ces aplats relativement précis sans guide ; à moins qu'il y ait eu une première ébauche grossière par le dessinateur ?

Comparaison entre les thèmes développés dans les caveaux mono et polychromes

Nous retrouvons dans les différentes tombes à décor monochrome certains thèmes qui se répètent, tout comme on constate une évidente unité de facture, ainsi qu'une prédilection dans le choix des détails de la composition : attitude et orientation des personnages, sélection des accessoires, particularités des visages, des membres et des costumes […] On peut aussi constater la ressemblance des visages, l'indication généralisée de la commissure des lèvres, des rides du cou et du thorax, les proportions des corps, etc. (Bruyère).

Hanane Gaber a analysé les programmes décoratifs des caveaux monochromes et polychromes, et a pu identifier des différences portant sur la quantité de textes, la présence des chapitres du Livre des Morts relatifs à la transformation du défunt en divinité, la représentation des divinités des divers tribunaux, de la chapelle des deux Maât, du champ d'Iarou, d'Isis, de Nephtys, des quatre Enfants d'Horus et la présence d'inscriptions sur la voûte indiquant le nord et le sud. Selon elle, ces différences sont suffisantes pour considérer que "deux pensées religieuses distinctes président le choix du décor".

1)- Les longs textes extraits du Livre des Morts

Comparison between monochromatic and polychromatic burial chambersComparaison entre caveaux monochromes et polychromes

Les textes sont abondants dans les tombes polychromes, mais rares dans les monochromes, où ils sont écrits en caractères beaucoup plus gros. Ici, c'est l'image qui prédomine. Il suffit de comparer la scène d'Anubis s'occupant de la momie dans le caveau polychrome d'Amennakht, TT218 et la même scène dans le caveau monochrome TT 335 de Nakhtamon : dans le premier, on trouve 25 colonnes de texte compact, écrit en hiéroglyphes de petite taille, tandis que, dans le second, on trouve une brève formule dite par Anubis. Les longues inscriptions du Livre des Morts disparaissent, remplacées par de nombreux officiants, ou par des scènes supplémentaires.

Autre différence : dans les caveaux polychromes, le scribe commence souvent ses chapitres par "formule pour…", comme on le fait dans le Livre des Morts, alors que ce début n'est attesté que deux fois dans les caveaux monochromes (Nebenmaât TT219 et Nakhtamon TT335).

2)- Les formules de transformation en divinité

Ces formules sont présentes dans la plupart des caveaux polychromes, mais ont complètement disparu dans les caveaux monochromes, même si la vignette correspondante persiste. Il n'est pas impossible que ces hommes, qui n'étaient pas tous lettrés, aient préféré des icônes à de longues phrases qu'ils comprenaient mal. Ainsi, là où on voit Amennakht (TT 218b) invoquer le faucon divin avec des formules du chapitre 78 du LdM, on trouve Khabekhnet (TT2) devant un faucon, identifié à l'Horus d'Edfou (le Behedety), sans texte.

3)- Le tribunal divin

La représentation des divinités du tribunal divin (Chapitre 18 du LdM) disparaît complètement des tombeaux monochromes, tout comme la "salle des deux Maât" ou siégeait le tribunal.

4)- Les champs d'Iarou (chapitre 110 du LdM) disparaissent également

Encore appelés champs des souchets, campagne des félicités, ces champs élyséens représentent le lieu où le défunt justifié se voit attribuer un lopin de terre : les récoltes y sont prodigieuses, les plantes gigantesques il n'y a pas de calamité, pas de sauterelles ni de maladies, etc. L'exemple le plus célèbre se trouve dans le caveau polychrome de Sennedjem, TT1 ().

5)- Isis, Nephtys et les quatre Enfants d'Horus.

Les deux déesses, ailées, apparaissent parfois sur les tympans, dans le décor monochrome, alors que ce n'est jamais le cas dans le décor polychrome ().
La voûte des caveaux polychromes ne comporte pas de caissons consacrés aux quatre Enfants d'Horus (sauf chez Kaha TT360), alors qu'on les trouve fréquemment dans les caveaux monochromes.

L'association Isis-Nephtys-Enfants d'Horus rapproche le décor des chambres funéraires monochromes de celui en usage sur les cercueils et sarcophages depuis la fin du Moyen Empire.
Par ailleurs, l'association de certaines vignettes du chapitre 151A du LdM se retrouve uniquement dans les caveaux monochromes : Isis, Nephtys, les quatre Enfants d'Horus, et Anubis s'occupant de la momie. Ceci montre l'importance accordée par les propriétaires de caveaux monochromes à la sauvegarde de la momie, au détriment des activités du défunt dans l'au-delà.

6) - Des bandes de texte situés sur la voûte, près des tympans, qui proclament "que le nord t'appartienne" et "que le sud t'appartienne" ne se trouvent que dans les caveaux monochromes (exception, Qaha TT360). Dans le style monochrome les deux tympans sont orientés (géographiquement ou fictivement) au nord et au sud, et ces inscriptions leur sont associées, ainsi qu'à Isis (sud) et Nephtys (nord).

Les ouvriers de la tombe dans le reste de l'Égypte

Il est bien établi que les artisans royaux ne sont pas restés cantonnés à Deir el-Medineh, mais qu'ils ont exercé leur art ailleurs dans le pays. D'Assouan et de la première cataracte, ils ont ramené une dévotion particulière pour les déesses Satet (Sathis) et Anouket (Anoukis) que l'on retrouve sur les parois de certains caveaux, comme chez Nakhtamon, TT335 (). De même, des dieux et déesses asiatiques sont fréquemment attestés dans le village, notamment sur des stèles (Repesh, Astarté…) mais on ne les trouve jamais sur les parois des tombeaux : l'au-delà reste le domaine réservé des divinités autochtones.

Depuis 1996, grâce aux fouilles de la mission française du Bubasteion (), les éléments s'accumulent pour suggérer que certains membres de la troupe ont aussi travaillé à Saqqara. Ainsi le sculpteur Qen, possesseur de la tombe thébaine TT4 (encore inédite, mais qui sera bientôt sur OsirisNet) aurait travaillé dans la tombe Bubasteion I.16 appartenant à un très important personnage, Netecherouymes (ou Pirikhnawa), un des ambassadeurs envoyés par Ramsès II auprès des Hittites afin de signer le plus ancien traité de paix (connu) de l'histoire. Par exemple, le thème de la vache Hathor sortant de la montagne en protégeant un pharaon est étrangement ressemblant avec ce que l'on trouve dans la tombe de Qen. De même, la tombe dite "des artistes" (Bubasteion I.19) appartient à deux "directeurs des scribes dans la Place de Vérité", Qenna et Thoutmosis. Il reste à prouver de manière formelle qu'il s'agit de la même "Place de Vérité"…

Liste des 22 caveaux monochromes
Propriétaire Époque
TT2b Khabekhnet Ramsès II - Ramsès III
TT4 Qen Ramsès II
TT5 Neferabou Ramsès II
TT10b Penboui & Kasa Ramsès II-Ramsès III
TT211 Paneb Sethy I-Ramsès II
TT213 Penamon Sethy I-Siptah
TT214 Khaoui Ramsès II
TT216 Neferhotep Ramsès II
TT219 Nebenmaat Ramsès II
TT220 Khaemter Ramsès II
TT266 Amennakht Sethy I-Ramsès II
TT292 Pached Ramsès II
TT298 Baky & Ounnefer Sethy I-Ramsès II
TT299 Inerkhaoui Ramsès II-Ramsès III
TT321 Khaemopet Ramsès II
TT323 Pached Sethy I
TT335 Nakhtamon Ramsès II
TT336 Neferrenpet Ramsès II
TT337 Qen Ramsès II
TT355 Amenpahapi (?) Ramsès IV
TT356 Amenemouia Ramsès II
N°1413 anonyme XIXe dynastie
Une seule chapelle est monochrome
TT250 Ramose Ramsès II
Liste des 6 chapelles polychromes
de la XVIIIe dynastie
Propriétaire
TT8 Kha
TT291 Nakhtmin
TT325 Smen
TT338 Maya
TT340 Amenemhat
TT354 anonyme
Liste des 8 caveaux polychromes
de la XIXe dynastie (7 propriétaires)
Propriétaire
TT1 Sennedjem
TT3 Pached
TT6 Neferhotep & Nebnefer
TT218 Amennakht (2 caveaux)
TT265 Amenemipet
TT290 Arynefer
TT360 Qaha
Liste des 4 caveaux polychromes
de la XXe dynastie (2 propriétaires)
TT267 Hay (2 caveaux)
TT359 Inerkhaoui (2 caveaux)
8 tombes associent chapelle polychrome
et caveau monochrome
Propriétaire
TT4 Qen
TT5 Neferabou
TT10 Penboui & Kasa
TT216 Neferhotep
TT219 Nebenmaat
TT266 Amennakht
TT292 Pached
TT298 Baky & Ounnefer