L'ENTRÉE

La porte extérieure du premier caveau qui mesurait 1,20m de hauteur et 0,72m de largeur était fermée par un vantail de bois encastré dans une huisserie en pierre calcaire gravée et peinte.
Le linteau a disparu, mais les jambages verticaux ont été retrouvés presque entièrement ; une partie est encore en place sur le coté sud. Ils portent deux colonnes de hiéroglyphes en creux peints en bleu sur fond d'ocre jaune. Le jambage sud porte une demande d'offrande à Ptah-Sokar-Osiris ainsi qu'à la déesse cobra de la cime Meretseger, tandis que sur le jambage nord cette demande est faite à Osiris et Anubis.

LE CAVEAU F

Le versant interne de la porte mesure 1,47m de haut seulement et fait suite à un couloir ogival peint en blanc de 0,95m de long.
Sous les protecteurs traditionnels de la nécropole et de ses ouvriers, la reine Ahmes-Nefertari et son fils Aménophis 1er divinisés (voir ), Inerkhaou et son épouse sont accueillis dans la nécropole par la déesse Hathor.
En effet, immédiatement à main gauche en entrant, sur le registre supérieur de la banquette que constitue la paroi sud-ouest, nous trouvons Inerkhaou et sa femme agenouillés en adoration devant ce qui reste de la vache Hathor qui sort de la montagne de l'ouest. La déesse va les accueillir dans son sein pour leur permettre, au terme d'une nouvelle gestation mystique, de réapparaître hors de la montagne qui leur sert de sépulture ().

Accompagné d'un de ses fils, Inerkhaou fait ensuite face aux dieux Ptah et Osiris, dont les représentations répondent à celles des souverains divinisés sur le mur opposé.

Le sol du caveau était damé et stuqué et au moment de l'ouverture était recouvert d'une épaisse couche de débris de mobilier funéraire et de restes de momies.

Plafonds

Les premiers pillards après être descendu par le puits, se sont introduit dans la tombe en perçant le plafond voûté du premier caveau ().
Les plafonds de ce premier caveau sont particulièrement bien réalisés et frappent le visiteur par leur beauté et leur originalité dès qu'il pénètre dans la pièce.
La voûte est ainsi divisée en huit caissons par trois bandes longitudinales et quatre bandes transversales couvertes d'inscriptions. L'artiste a voulu imiter par ce dispositif, et dans les motifs qui remplissent les caissons, les tapis ou nattes qui servaient de toit pour les dais et les "cabines" qui abritaient les hauts personnages sur les bateaux sillonnant le Nil.

Tous les caissons sont délimités en périphérie par une bande rouge et blanche. A l'intérieur, ils sont cerclés d'une frise de khakérous rudimentaires bleus et verts, interrompue au milieu de chaque ligne par d'autres khakérous jaunes et rouges.
Les motifs sont variés, avec des image en rosettes encadrant des têtes de bétail (ou Bucranes) coiffés d'un disque solaire entre les cornes ( et ). Rappelons que ces figurations de bovidés existaient déjà dans certains mastabas de l'Ancien Empire. Ce motif est ici traité selon une inspiration nettement crétoise dont témoigne la forme des vagues déferlantes, et non hathorique comme on le lit parfois.
D'autres motifs combinent les rosaces et les vagues avec une banderole où sont inscrits les noms des défunts. D'autres imitent une treille avec feuilles et grappes ou bien font alterner des alignements de rosaces et de volutes ou enfin présentent en rectangle des rangées de fleurettes multicolores.
Tous les textes comportent une invocation au dieu Ra dans sa forme Amon-Ra, Ra-Hor-akhty ou Harmakis (forme Grecque de l'égyptien Hor-em-akhet, Horus-de-l'horizon ; pour mémoire, la représentation la plus célèbre de ce dernier est le grand sphinx de Guiza). La bande centrale présente une formule d'offrandes de type "hetep-di-nesou" traditionnelle où le défunt invoque Amon-Ra. La première bande transversale, côté Est, est une formule d'adoration à Ra pour son lever quotidien dans le Double Horizon, tandis que côté ouest, Ra est invoqué à son coucher dans le Double Horizon.

Paroi sud-ouest

Cette paroi est pleine à sa partie inférieure sur 0,80m de hauteur, ensuite elle s'enfonce de 0,95m en forme de placard couvert d’une demi-voûte (). Des chambranles verticaux en bois débordant extérieurement de 0,15m et intérieurement de 0,40m l'encadraient à droite et à gauche ().
Un tympan en briques crues était engagé dans chacun des murs latéraux et soutenu en son centre par une poutre de bois verticale. Sur ce dernier était peint une représentation de la déesse Isis qui devait être très semblable à son homologue Nephtys que l'on trouve sur le tympan du mur d'en face.
Le vol de de la poutre en bois a entraîné l'effondrement du tympan. Elle a été remplacée de nos jours par une fausse poutre en briques crues. Le tympan n'a pas été remplacé.
Quel pouvait être l'usage de ce dispositif inhabituel ? Peut être y avait-on entassé une partie des offrandes le jour des funérailles ? Où bien pensait-on déposer ici le cercueil de Ouabet après son décès ?

La partie basse du mur montre deux images superposées du défunt et de sa femme à genoux rendant hommage à ceux qui les accueillent dans le monde souterrain : d'une part la déesse Hathor sous forme d'une vache sortant de la montagne de l'Occident ; d'autre part sept divinités momiformes accroupies tenant les couteaux des gardiens de portes du monde souterrain qui sont là à la fois pour les éprouver et pour les protéger quand ils auront été reconnus purs (, ).

La niche contient à main droite une représentation d'Inerkhaou, suivi de son épouse Ouabet, tous deux agenouillés, les bras levés en avant en signe d'adoration.
L'œil du défunt est largement trop grand et on distingue, sur sa joue et son menton, une barbe naissante, détail rare dans la peinture thébaine qu'il faut interpréter comme un signe de deuil.
Son bras droit se termine par une main gauche, comme chez sa femme (). Cette substitution est fréquente dans l'art égyptien et résulte de la volonté des artistes de figurer les éléments du corps humain d'une façon immédiatement identifiable pour le spectateur : une main droite (dont le pouce aurait donc été caché) n'aurait sans doute pas répondu au schéma d'identification attendu.

Le fond de la niche, dans le recoin sud-ouest, comporte un chacal couché sur un mastaba, cravaté de rouge, tenant le sceptre Sekhem entre les pattes antérieures et le flagellum entre les pattes postérieures (, ). Il s'agit d'un avatar d'Anubis veillant sur la nécropole.

Paroi sud-est

Sur toute la hauteur de la paroi prend place une scène exceptionnelle, hélas largement perdue aujourd'hui. Heureusement, nous possédons la copie qu'avait effectuée Lepsius et qui nous permet de la reconstituer.
Elle est entièrement consacrée au culte des grands rois et reines enterrés à Thèbes - et donc osirifiés- par Inerkhaou qui joue ici le rôle du prêtre funéraire Sem. Sur la paroi opposée, nous le retrouverons presque identique célèbrant le culte d'Osiris. Les deux scènes se répondent donc.

Le défunt et son épouse se présentent face à vingt personnages royaux divinisés, répartis sur deux registres, devant lesquels Inerkhaou accomplit une fumigation à l'aide d'un long encensoir (, ). Il est vêtu de la peau de panthère des prêtres-sem par dessus une longue tunique blanche frangée et il est suivi de son épouse elle-même en grande tenue. Le couple occupe toute la hauteur du registre.

Les noms des personnages sont parfois difficiles à reconstituer (lacunes, erreurs du scribe, homonymies).

Sur le rang du haut se trouvent trois rois et sept reines. Les deux premiers sont Amenophis I et Ahmose, respectivement second et premier roi de la XVIIIème Dynastie. Le dernier personnage est le prince Sa-pa-iry qui se distingue par l'absence de cartouche et d'uraues, la natte roulée des enfants royaux et une courte barbe.

Le rang du bas est constitué de sept rois, un prince et par la reine Ahmes-Nefertari représentée avec la peau noire (alors qu'elle n'était probablement pas Nubienne) : patronne avec son fils Amenhotep I de la nécropole thébaine et de ses artisans. Elle est suivie par Men-pehety-Ra (Ramsès I, XIX ème Dynastie) puis Neb-hepet-Ra (Montouhotep, XIème Dynastie). Le prince porte une perruque différente de celle des rois, sa main gauche tient la tige d'un lotus dont la fleur s'ouvre devant son visage tandis que la main droite posée sur la cuisse tient un signe Ankh.

Les souverains sont tous habillés de la même façon, avec un suaire blanc osirien et portent les attributs de la royauté : uraeus au front, sceptre Heqa et flagellum en mains. Ils portent une barbe longue non recourbée et ont un large collier Ousekh autour du cou. Ils ont finalement l'attitude et le costume de Sokaris. Ils ne sont distingués que par leurs noms dans un cartouche.
Il en est de même pour les reines, toutes coiffées de l'archaïque dépouille de vautour, attribut des déesses et des reines depuis la IVème Dynastie. Elles portent le diadème à corniche des Isis-mères, le collier Ousekh, la ceinture à bouts flottants et elles représentent finalement une image d'Hathor.

Tous ces personnages sont assis sur un trône cubique bas qui repose sur un socle, ce qui nous indique qu'il ne s'agit pas des personnages eux-mêmes, mais de leurs statues. Celle de la reine Ahmes Nefertari était peut être recouverte de bitume, nouvelle explication possible à sa couleur noire (qui n'exclut nullement les autres) -pour plus de détails, veuillez consulter la page spéciale consacrée au .
Dès lors, on peut interpréter cette liste comme celle des bénéficiaires d'un "temple de millions d'années" encore en fonction à l'époque d'Inerkhaou (JL Chappaz).

Derrière cette scène, au rang du bas, nous trouvons une représentation très intéressante car exceptionnelle : le peintre Houy, ancêtre d'Inerkhaou, se tient accroupi sur une estrade, calame et palette en mains. Houy est donc sans doute l'auteur des décorations des tombes 359 et 360. Nous sommes donc probablement ici devant une des exceptionnelles décorations "signée" des tombes thébaines. Aujourd'hui seul persiste le bas du corps et les pieds, montrant que l'attitude elle même du sujet est inhabituelle ().

Paroi nord-ouest

La paroi est organisée en deux registres superposés.
On peut en avoir un aperçu en deux clichés : vers la gauche () et vers la droite ().
Dans les scènes inférieures, le couple défunt est l'objet des hommages de leurs proches dans le cadre du culte funéraire (). Assis sur d'élégantes chaises à dossier, dont les pieds ont la forme de pattes de lion, ils reçoivent des fleurs et des colliers, bénéficient de purifications au moyen de libations ou de fumigations; des aliments leur sont consacrés.

Registre supérieur

à l'exception de la scène finale, qui enjambe l'angle de la paroi, les défunts sont représentés le dos vers le fond du caveau, c'est-à-dire tournés vers l'extérieur.

À gauche, Inerkhaou est figuré seul, assis sur une chaise (). Il a pris place dans une barque légère dont la proue et la poupe ont la forme d'un bouton de lotus. Sur la coque est peint, de part et d'autre du siège, un œil-oudjat, signe d'intégrité corporelle et promesse de santé. Une paire de rames et ses piquets supports, tous terminés par une tête de faucon, indiquent le sens de la navigation.
Le défunt, vêtu du costume civil de la XIXème dynastie, porte au cou un collier de perles multicolores et une banderole de fleurs et feuillages naturels. Un bandeau frontal orne sa perruque demi-longue. Il a la barbe courte et carrée.
Le détail le plus intéressant de la scène est le geste de cet homme : il écarte ses bras en croix pour déployer une grande pièce d'étoffe blanche derrière ses épaules, image rare pour laquelle l'égyptologie ne propose guère d'explication satisfaisante (et ).

[J'en ai une à proposer. Cette image se retrouve dans , publiée par Lise Manniche. On y voit deux embarcations, en rapport avec le voyage aller et retour pour le rituel pélerinage en Abydos.
A la proue du premier bateau, le jeune marin fait exactement le même geste qu'Inerkhaou. Je suggère qu'il s'agit d'un signal visuel pour indiquer à des personnes à terre que le bateau s'apprête à accoster. Ce signal peut également indiquer la manoeuvre en cours à d'autres esquifs, évitant ainsi les collisions. Même l'aspect bizarre observé chez Nakhtamon TT335 correspond à un tissu frangé (), identique à celui qui protège les offrandes dans la tombe de Setaou à el Kab () / T.B.]

La scène suivante, abîmée par une tentative d'arrachage, représente le défunt assis sur une chaise à pieds de lion reposant sur une natte (). Il tient le sekhem sur sa poitrine et tend la main gauche vers un guéridon chargé de trois gerbes d'oignons et de deux bouquets de lotus. Son costume civil est différent du précédent par le collier et la perruque seulement. Le texte qui surmonte le guéridon est de nature religieuse : les deux sœurs, Isis et Nephthys, se lamentent sur la mort d'Osiris ().

Ensuite, après un long texte en 11 colonnes, une autre scène, également détériorée par l'enlèvement des visages des personnages et des oiseaux-Ba placés devant eux, représente le défunt et sa femme, en longues robes blanches, assis sur des chaises à pieds de lion. Un kiosque fait de nattes les abrite et repose sur une autre natte ( et ).
Devant le kiosque un guéridon léger, table à jeux dont la face supérieure est probablement décorée en échiquier, supporte les neufs pièces du jeu de senet ou de menhet, composées de cinq blanches, trois bleues et une rouge, toutes de la même forme haute (boule ou anneau monté sur pied conique) mais de tailles différentes.
Probablement il ne faut voir dans l'inégalité de taille des pièces qu'un défaut d'exécution et non pas un effet de perspective ou la copie d'une différence véritable.
Le défunt avance la main droite pour prendre une pièce, tandis que son épouse fait le gestede salut en étendant la main droite vers le jeu.
Il ne reste des deux oiseaux-Ba vus par Lepsius, que la base du mastaba sur lequel ils étaient juchés juste au-dessus de l'échiquier.
Les 11 lignes de texte donnent la marche du jeu sous une forme mythologique.

Nous trouvons ensuite une large lacune résultant d'une tentative d'arrachage. Elle a fait disparaître la procession de parents (et notamment les enfants) qui suivaient le couple, tous tournés vers le fond du caveau.

Registre inférieur

Ce registre est entièrement consacré à l'offrande funéraire faite au défunt et à son épouse par les membres de la famille.

Il est assimilable aux scènes de banquets funéraires qu'on voit dans d'autres tombes. Il fournit le prétexte d'un exposé généalogique indispensable à la continuité de l'offrande aux morts par les générations successives. Il s'agit aussi d'un moyen magique pour pallier à d'éventuelles -et inéluctables, les Égyptiens le savaient bien- déficiences des jeunes générations.

Il se compose de trois tableaux successifs dans lesquels le couple assis d’Inerkhaou et de sa femme reçoit sous ses différentes formes le culte funéraire.

Du sud au nord on voit :
1) - Inerkhaou, vêtu du costume civil de la XIXème Dynastie, a le front orné d'un bandeau, la poitrine couverte d'un collier ousekh et d'une guirlande de feuillages, les pieds chaussés de sandales à pointe recourbée. La main gauche tenant le sekhem reçoit des présents : vases de parfums égéens, guirlandes de feuilles de saule, bouquets de lotus, apportés par un couple en costume plus simple. L'épouse du défunt fait le geste d'embrassement et d'imposition. Les récipiendaires de l'offrande font face au sud (théorique) et sont, par conséquent orientés comme Osiris devait l’être et comme ils le seraient sur une stèle, puisque le culte des ancêtres remonte des mortels aux dieux.
Remarquons qu'on ne trouve dans la tombe d'Inerkhaou aucune représentation du cône d'offrandes si fréquemment figuré ailleurs, et dont la nature réelle ou symbolique reste débattue.

2) - Inerkhaou et son épouse, toujours en habits de fête, sont assis devant un guéridon supportant un chargement de fruits de perséa. L'homme prend un de ces fruits, la femme tient un oiseau, pigeon ou huppe.
Trois hommes au crâne rasé, au torse nu barré d'un baudrier, à la jupe longue et plissée, au collier ousekh, font une libation devant leurs parents ou les statues de ceux-ci. Le premier des trois officiants est vêtu de la peau de panthère et se sert de trois aiguières tandis que les autres emploient seulement une aiguière et un encensoir pour la fumigation.

3) - Le couple, habillé à l'identique, est en grande partie détruit. Il siégeait devant un autel bipode supportant des pains ronds, des oignons et une jambe antérieure de bovidé ou d'antilope. Un couple s'avance vers lui, l'homme tenant une aiguière et un encensoir, la femme offrant une corbeille de raisins. Remarquons les jambes d'un enfant devant le couple. Le pan de paroi incluant poitrine et tête a été volé, et se trouve maintenant au .

4) - Dans la lacune qui suit se trouvait une scène autrefois vue par Lepsius montrant Inerkhaou assis devant une table d'offrandes et auquel son fils faisait libation.

5) - Les textes d'accompagnement révèlent le nom du père d'Inerkhaou et de son grand-père, respectivement Hay et Kaha. Ce dernier possède comme on l'a vu son caveau funéraire TT360 juste à côté. Nous apprenons également qu'un des fils s'appelle lui même Inerkhaou, surnommé Aryou.

L'angle nord-ouest

A ce niveau s'ouvre l'ouverture rectangulaire qui descend vers le caveau G. Au dessus, la fin de la paroi comporte une image résiduelle d'Inerkhaou suivi de Ouabet. Le défunt reste heureusement bien préservé, et la réalisation artistique est de grande qualité. Il est debout, crâne rasé, tourné donc vers le fond du caveau car il présente à Osiris une offrande de canards en train de rôtir sur deux autels portatifs ( et ). Ouabet, elle, n'a pas eu la même chance et son effigie a presque disparu.
Le dieu Osiris auquel le couple rendait hommage se trouvait initialement sur la paroi nord-est qui est en fait une prolongation de celle que nous venons de décrire.

Paroi nord-est

Il s'agissait certainement à l'origine de la paroi la plus importante du premier caveau. Aujourd'hui toute la partie basse et médiane qui abritait Osiris sous son dai a disparu.
Il ne persiste plus qu'une partie du tympan du haut où l'on reconnaît la déesse Nephtys, ailes protectrices déployées, accroupie sur une frise d'uraei qui séparait le tympan du reste de la paroi. Son visage est entouré de deux yeux Oudjat, symboles de reconstitution pleine et entière. Ce tympan était le pendant d'un homologue situé sur le mur d'en face et qui représentait Isis.

La paroi comporte dans l'angle nord-est une porte basse qui donne dans une caverne "H" étroite, grossière et basse de plafond, destinée sans doute à recevoir d'abord le mobilier céramique et le surplus des couffins de lingeries, et plus tard les cercueils des membres de la famille. Elle a servi aux pillards modernes de lieu de triage : ils y avaient entassé de nombreuses momies. L'encadrement de cette porte était peint en blanc et supportait du texte ().